SplitGames n'est-il destiné qu'aux hardcore gamers ?

Je suis inscrit sur SplitGames depuis son lancement[1], et j'ai déjà envoyé un de mes jeux à quelqu'un qui voulait l'avoir. Malheureusement, je n'ai toujours pas eu de succès pour l'opération inverse.

Pour ceux qui ne le savent pas, la monnaie sur SplitGames est en points, c'est ce qui le différencie des PriceMinister et autres 2xMoinsCher auxquels je suis plus habitué. Voici le principe tels qu'ils le montrent simplement :

J'ai donc par exemple envoyé Virtua Tennis 3 après quelque temps d'utilisation, et cela m'a fait gagner 16 points :

Je ne suis pas un gros gamer, donc je n'ai pas beaucoup de jeux à envoyer, et j'ai donc décidé d'acheter des points[2] pour en avoir suffisamment pour demander des jeux récents, en général à 36 points. Malheureusement, c'est un échec complet, je n'obtiens pas le jeu en question, Motorstorm Pacific Rift en l'occurrence.

Le pire, à la limite, c'est que je peux comprendre que le jeu, étant récent, n'est pas très disponible tout en étant très demandé. Mais le fait est que j'ai eu trois fois une fausse joie, avec un envoi signalé puis finalement annulé :

Que faudrait-il donc que je fasse pour enfin recevoir ce jeux que j'aimerais bien avoir ? Le rachat de SplitGames par la FNAC il y a quelque mois est-il en cause dans ce manque d'empressement à faire de moi un micro gamer[3] heureux ? Et que penser du silence du blog de SplitGames depuis octobre ?


  1. Forcément, Clever Age ayant participé à son développement, ça motive… au début. ↩︎

  2. A 7,99 € les 4 points, la note est vite assez salée… ↩︎

  3. En opposition aux hardcore gamers↩︎


  1. Les 3 Suisses mutilent leurs mannequins !

    C'est aujourd'hui qu'ont débuté les soldes, et j'ai décidé pour une fois d'en profiter en complétant ma garde robe, notamment avec des jeans, que je trouve incroyablement chers en temps « normal ». Je suis donc allé faire une recherche dans Google pour un Levi's 512, et je suis tombé sur différents sites, dont celui des 3 Suisses où j'ai découvert avec horreur qu'ils ont mutilé leur mannequin.

  2. Web marchands : abuser de la longue traine peut nuire à votre image

    La longue traine, ce fameux principe statistique repris par Chris Anderson[1] — rédacteur en chef de Wired — pour expliquer le succès de commerçants en ligne[2] comme Amazon, suppose la mise à disposition d'une multitude de produits de niche pour que la somme de leurs ventes dépasse celle des quelques produits phares habituellement proposés. Bien sûr, il faut les avoir, ces produits de niche…